Sauve Qui Pique

« Sauve Qui Pique » est  né en 2016 en Valais, et a pour but de sensibiliser la population au risque d’extinction des hérissons dans les années à venir. Sauve Qui Pique n’est pas un centre d’urgence mais un petit groupe de bénévoles soudés qui fait son possible pour concilier vie professionnelle, vie privée et passion d’aider les hérissons en :

  • Guidant les personnes qui trouvent des hérissons dans leurs jardins en leur fournissant les contacts utiles (centres de soins et de conseils, vétérinaires) et des conseils
  • Proposant des cours de temps en temps pour savoir comment agir quand on trouve des hérissons
  • Soignant, quand les bénévoles le peuvent, les hérissons.

Nous collaborons avec divers vétérinaires du canton et autres centres de soins.

Histoire de Sauve Qui Pique et remerciements

20150427_041314_LLS (2)L’intérêt pour les hérissons s’est éveillé en 2013. Un hérisson que j’avais surnommé Pompon avait pour habitude de se promener dans le jardin, puis de s’installer dans l’abri construit pour lui par un ami. Il a malheureusement dû être endormi le jeudi 21 avril 2016, suite à une détresse respiratoire (il était âgé).

Depuis la visite de Pompon en 2013, je me suis intéressée à la vie, aux habitudes, et à ce que je pouvais faire pour protéger les hérissons. C’est tout d’abord Mme Meissner, de SOS Hérissons qui m’a expliqué les bases de ce que l’on peut faire pour protéger les hérissons présents dans nos jardins. Après quelques échanges de mails et téléphones, je me suis proposée pour aider ponctuellement ces petites bêtes en cas de besoin. C’est alors qu’une première portée de 5 bébés trouvée à Vétroz est arrivée chez moi. Les petits pesaient entre 116 et 178 g. Tous on survécus. Peu après leur remise en liberté, 2 bébés, trouvés cette fois à Vollèges, sont arrivés en urgence. Ils faisaient 60 g et avaient encore les yeux fermés. Il a fallu se battre pour les sauver. Ils ont passé environ 6 mois chez nous, l’hiver ne permettant pas de les relâcher une fois leur taille adulte atteinte. Là encore, Mme Meissner m’a beaucoup aidée, par téléphone, avec patience en répondant à mes multiples questions. En parallèle, je me suis intéressée toujours plus aux hérissons et ai demandé également des conseils auprès du Sanctuaire des Hérissons en France. Petit à petit, je suis entrée en contact et me suis liée d’amitié avec l’une de ses membres, Corinne, qui m’apprend aujourd’hui encore énormément sur ces animaux et répond toujours présente lors de mes questions, mes craintes ou mes coups de mous lorsque l’on ne parvient pas à sauver un hérisson. Elle me soutient également beaucoup dans cette cause et a pris le temps de relire l’entier du site Internet avant sa mise en ligne. Je tiens donc à remercier particulièrement SOS Hérissons et le Sanctuaire des hérissons, plus spécifiquement Corinne et Dany pour leur précieuse aide et tout ce qu’ils m’enseignent aujourd’hui encore. Sans eux, rien de tout cela aurait été possible.

Un merci particulier au cabinet vétérinaire AIUTO de Saxon qui répond toujours présent en cas de besoin.

 

Rapports d’activité

En 2019, ce sont 226 hérissons qui ont été pris en charge par l’association. Ce chiffre est juste énorme ! Pour 2020, nous déléguerons davantage de hérissons dans d’autres centres du canton et du Chablais Vaudois, afin de ne pas nous égarer et dépasser nos possibilités.

Les statuts de l’association sont en cours de modification, ils seront transmis d’ici peu ici.

Rapports d’activité

En 2019, ce sont 226 hérissons qui ont été pris en charge par l’association. Ce chiffre est juste énorme ! Pour 2020, nous déléguerons davantage de hérissons dans d’autres centres du canton et du Chablais Vaudois, afin de ne pas nous égarer et dépasser nos possibilités.

Les statuts de l’association sont en cours de modification, ils seront transmis d’ici peu ici.